été 2011 (BELGIQUE) - St Hubert (en travaux !)
St Hubert, à quelques encablures de Freux.

Basilique St Hubert :

Impossante avec ses pierres jaunes à l'extérieur et ses marbres rose et noir à l'intérieur.





St Hubert, à quelques encablures de Freux.

Basilique St Hubert :

Impossante avec ses pierres jaunes à l'extérieur et ses marbres rose et noir à l'intérieur.





Après la guerre de 1870 qui a vu la perte de l'Alsace et d'une partie de la Lorraine, un plan de défense de la frontière ed Adolphe Séré de Rivières qui fait construire 38 forts et ouvrages sur un périmètre de 40 kilomètres autour de la ville de Verdun.
Parmi eux, le fort de Douaumont est l'ouvrage le plus grand, mais non le plus puissant comme l'affirment certaines cartes postales de propagande. Sa construction commence dès 1885 et se termine fin 1913. Il devient par sa place dans le dispositif, un fort important de la région verdunoise en 1914.
Au début de la Première Guerre mondiale, l'état-major français ne croit plus aux fortifications fixes car il pense que seule l'offensive peut procurer la victoire. La destruction des forts franco-belges de la Meuse en 1914 par les mortiers géants allemands et les habiles manœuvres de désinformation renforcent cette idée et le 5 août 1915 est signé un décret autorisant le retrait des garnisons, de l'armement, des munitions et des vivres des forts. Pire encore : des travaux de minage en vue de faire sauter les ouvrages sont entrepris, et des charges de démolition sont posées.
Le 25 février 1916, les Allemands attaquèrent en direction du Fort de Douaumont dans le but de porter leurs lignes à environ 600 mètres du fort. Étonnés par le calme régnant dans la région du fort et poussant en avant, ils réussirent à descendre dans le fossé et à rentrer dans les galeries. Les 57 soldats qui occupaient le fort furent faits prisonniers. La perte du fort, important point d'appui, observatoire et abri de premier ordre entraînait pour la défense des conséquences matérielles et morales considérables. Les Allemands organisent tout de suite la défense du fort de Douaumont. Dans la soirée du 25 février, ils sont 19 officiers et 79 sous-officiers et hommes de troupes de cinq compagnies différentes à occuper Douaumont. Le fort devient le pivot de la défense allemande sur la rive droite de la Meuse (près du fort de Vaux).
Le 8 mai 1916, la vie du fort, alors occupé par les Allemands, fut troublée par un événement imprévu. La veille, les bombardements avaient été très violents. L'ouvrage avait reçu les blessés, un bataillon au repos et de nombreuses troupes se trouvaient dans le fort. À 6 heures du matin, une violente explosion, celle d'un dépôt de grenades, mit le feu à un dépôt de lance-flammes. Les pertes furent lourdes, les Allemands commencèrent à enterrer les morts mais comme on en retrouvait toujours, le commandement les fit placer dans deux casemates qui furent murées. Des 800 à 900 soldats qui périrent, 679 sont enterrés derrière cette croix : c'est le cimetière allemand du fort.
Le 24 octobre 1916, le fort fut repris, entre autres, par le régiment d'infanterie coloniale du Maroc renforcé de Tirailleurs sénégalais et somalis1,2, faisant partie des divisions Mangin :
« Le 24 octobre 1916, renforcé du 43e bataillon sénégalais et de deux compagnies de Somalis, a enlevé d’un admirable élan les premières tranchées allemandes ; a progressé ensuite sous l’énergique commandement du colonel Régnier, brisant successivement la résistance de l’ennemi sur une profondeur de deux kilomètres. A inscrit une page glorieuse à son histoire en s’emparant d’un élan irrésistible du fort de Douaumont, et conservant sa conquête malgré les contre-attaques répétées de l’ennemi. »
— Décret du 13 novembre 1916 avec attribution de la Légion d’honneur
Ordre du jour du général Nivelle, le 25 octobre 1916, remerciant les troupes qui ont repris le fort de Douaumont :
« Officiers, sous-officiers et soldats du groupement Mangin, en quatre heures, dans un assaut magnifique, vous avez enlevé d'un seul coup, à notre puissant ennemi, tout le terrain, hérissé d'obstacles et de forteresses, du nord-est de Verdun, qu'il avait mis huit mois à vous arracher par lambeaux, au prix d'efforts acharnés et de sacrifices considérables. Vous avez ajouté de nouvelles et éclatantes gloires à celles qui couvrent les drapeaux de Verdun. Au nom de cette armée, je vous remercie. Vous avez bien mérité de la Patrie. »
Le 14 décembre 1916, un obus allemand de 420 mm tombe dans une casemate et tue 21 soldats. On put en sortir quatorze pour les enterrer à l'extérieur, les sept autres, dont les noms sont inscrits sur une plaque, furent déchiquetés et reposent encore derrière ce mur épais qui mure maintenant la casemate.
Douaumont coûta, d'après le général Pétain, 100 000 morts à la France, et aura été pris et repris sans combat.
Le fort fut également utilisé au début de la Seconde Guerre mondiale en 19403.
Le fort de Douaumont n'est pas l'ouvrage armé le plus important et le plus puissant de toute la région de Verdun, bien qu'il présente sur une longueur de 400 mètres et plusieurs kilomètres de galeries sur ces deux niveaux inférieurs. Il demeure un des forts les plus vastes de la place de Verdun avec une superficie de trois hectares.
Son artillerie composée d'une tourelle de 155C, une tourelle de 75 et une casemate de flanquement dite « de Bourges » armée de deux canons de 75 sur affûts appropriés, est inférieure aux forts de Vacherauville (deux tourelles de 155, une de 75 et deux casemates de Bourges) et du Rozelier (possédant le même armement que Douaumont mais possédant en plus des canons sur sa périphérie). La carapace de protection du fort de Douaumont est épaisse de plus de six mètres (pierres, sable, béton spécial et terre), mais a, en grande partie, disparu suite aux divers bombardements et au prélèvement du sable pendant l'occupation allemande durant le premier conflit mondial. Le fort permettait de loger 800 hommes environ mais en 1916, il y en eut parfois jusqu'à 3 000, voire 3 300.
Après la reprise du fort par les troupes françaises de nombreux travaux de renforcement et de défense furent entrepris. Par exemple dans le couloir central, il y a des chicanes avec des créneaux pour mitrailleuses et grenades. Dans certaines « niches » se trouvent des échelles grâce auxquelles on accède aux étages inférieurs. Malgré le bombardement, le bruit à l'intérieur du fort restait diffus et sourd, tant que les obus explosaient à l'extérieur et n'arrivaient pas à pénétrer dans les œuvres vives du forts.
Le fort contenait des citernes en béton. Cependant, avec les bombardements, elles furent rendues inutilisables (fissurées par les vibrations) et les ravitaillements en eau étaient particulièrement difficiles, rationnant les occupants à 250 ml d'eau par jour. À cette époque, on utilisait pour l’éclairage des bougies et des lampes à pétrole qui, à cause de la surpopulation et d'inévitables dégradations, n'étaient que peu ou pas utilisées. Les Allemands, remédiant à cet état, avaient mis en service au fort des groupes électrogènes. Au moment de la reprise du fort par les troupes françaises le 24 octobre 1916, ils en avaient amené d'autres plus puissants qui étaient en cours de montage et qui leur auraient permis d'électrifier quasiment tout le fort.
La ventilation était assurée par des ventilateurs à main. Les toilettes existaient à l'intérieur du fort, mais en nombre insuffisant (quatre) et dans un état de saleté repoussante, les Allemands remédièrent à ce problème en installant plus de vingt toilettes à l'extérieur, à l'abri du bombardement, et condamnèrent celles de l'intérieur.
Le fort présente aussi une pièce, aménagée par les troupes allemandes, dans laquelle on désinfectait les uniformes et le personnel avec de la vapeur d'eau chaude.
Le fort servait de lieu de passage et de repos à l'infanterie allant en ligne, le seul endroit où une troupe pouvait se reposer sans danger. La sortie en était difficile, l'artillerie française tenant sous son feu les issues du fort. Aussi pour réduire les pertes à la sortie du fort, les Allemands entreprirent la construction d'une communication souterraine, appelée « Tunnel sud » dans l'axe même du fort. Fin octobre, 60 mètres seulement étaient achevés. Il fut prolongé par les Français après la reprise du fort, à 250 mètres environ au sud du fossé de gorge du fort.



La tête d'une tourelle ou "casque" de Dark Vador pour les enfants...
Pas de pancartes explicatives à l'extérieur.
En revanche, une visite très intéressante à l'intérieur. Poignante.

Les casemates. 10 soldats par chambrées.

L'air était vraiment frais et humide. Je n'ose imaginer ces couloirs étroits avec les poussières de béton, les coupures d'électricité, la ventilation coupée...

Les enfants ont été surpris par la taille des obus et de constater que les roues des canons étaient en bois !


Cimetière de Douamont.
En rentrant de Freux, nous avons fait un petit détour par Verdun.
Nous nous sommes juste arrêter à Douamont, son fort et son cimetière-ossuaire.

Avec des photos et des témoignages émouvants


Les enfants trouvaient ces "dunes" de verdure bien jolies :

Les travaux avancent lentement mais sûrement.

Le pelouse a poussé depuis...

La chambre de Vic (encore Merci ++ Anna pour les lits ! La prochaine fois que tu veux donner des meubles à la trocante, pense à nous !!)

Chambre d'Armand

Salon (avec un canapé blanc supplémentaire, celui de notre locataire)
J'ai presque une cuisine ! Essentiel pour moi. Comme nous avons pris le premier prix et nous voulions vite faire avant pendant l'arrivée de notre locataire, c'est du basique (j"aurais bien aimé, du verre dépoli blanc sur le mur, etc mais bon, soit je gagne au loto, soit Vincent passe PDG de Thalès)

IL manque encore un cache ou un bar, que sais-je mais cela viendra !
Allez une jolie photo, histoire de baver !

Et la maison avant : !
Notre jeune voisin a vu la totalité des travaux et a été surpris de voir sous les plaques de fibro-ciment, un chalet de bois, fort joli ! Je n'ai pas de photos hélas !



et nous avons fait une mini-crémaillière fin août avec les parents de passage sur Lorient,
Grand père Gilbert en plein action. Quel bon repas !

Nous sommes le 10 ? BON ANNI Gilbert !!!
Rasso sous le soleil, fort heureusement sinon nous aurions déjeuné dans le garage !










Le club des jeunes
et la plus jeune :



et un petit nouveau !

Kermesse toute la journée ! Les maîtresses n'ont aucune pitié pour les parents !
Le thème pédagogique de l'école cette année était le jardin. Toutes les classes ont eu entre autre un petit carré de potager à entretenir tout au long de l'année.
Pour la kermesse, donc, toutes les danses avaient un rapport autour du jardinage, etc.
Armand passait le matin. Déguisé en patate !! Cela valait son pesant de cacahuète !

La danse des enfants était simple et surtout drôle. Les légumes devaient se trémousser à chaque refrain. L'assistance était hilare.

Victoire l'après-midi,
sur une chanson parlant de la terre

Premier week-end pluvieux depuis longtemps. Raté pour faire de belles balades avec Grand-père et Mamie.
Cependant, dans le froid et le vent, visite intéressante au château de Tiffauges: petit spectacle bien mené. Accueil chaleureux.
La machine à monter les chevaliers armurés sur leur cheval :




Victoire apprend à amorcer un trébuchet. Le jet est impressionnant !

Vincent requisitionné pour actionner une "bricole", arme défensive, pouvant être manoeuvrée par des femmes :

Le mangonneau:

Chasse aux ballons dans le jardin dimanche (merci pour les ballons Maman !!! ). Qui a passé son temps à s'époumoner ??


Week-end sous le soleil et la chaleur. Nous étions sur la plage jusqu'à 8h du soir ! Et encore. Il faisait même trop chaud l'après-midi.
Temps parfait pour présenter Lomener aux grands-parents.



Et parmi les invités de dimanche, fort appréciée, une superbe araignée :

Samedi, visite de Lorient et compétition de Juliette et Clémentine, rencontrés sur la route par le plus grand des hasards.

Le terrain d'à côté a été vendu. La maison aurait dû être construite... il y a un an !
vue de la rue du Paradis :

Le jardin de notre côté :
grillagé (un peu léger) on peut passer facilement entre le mur et le grillage...
avant les travaux :

maintenant :

Mur mitoyen complètement abattu de notre côté (et j'ai l'impression qu'ils ont quand même pris des pierres alors que nous voulions les récupérer !
Dans ce mur, surprise ce matin ! DES BOURDONS ! UN nid de bourdons !

Notre jardin surplombe le terrain de la voisine, bien de 5 m. Nous serons tranquilles question vis à vis mais pour l'instant, cela me rassure pas trop pour les enfants !